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 Cicero City

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Den'Wild



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MessageSujet: Cicero City   Cicero City Icon_minitimeVen 11 Juil - 11:44

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Cicero City
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Histoire ~ Contexte
Cicero City Sparationrt9
Histoire

L’éclat du soleil s’évanouit tout doucement à l’horizon comme l’espoir qui se meurt en ces lieux. Je me demande qui va encore mourir dans cette lutte sans fin qui se déroule dans cette ville infâme. Un cri d’agonie, un gargouillis étranglé, un rire quelque part, le choc d’un combat lointain. C’est ma berceuse, chaque soir je m’endors avec ce son, me demandant si ce hurlement venant de là-bas n’est pas une personne de mon entourage. Dans cette ville le quotidien est de vivre dans la peur, dans la crainte, son propre père devient un ennemi mortel, sa propre mère ressemble à un meurtrier, un couteau de cuisine à la main. Si bien qu’une famille au début unie devient un cercle vicieux de soupçon envers l’un puis vers l’autre. C’est cela la vie dans cette ville, se demander qui veut notre mort et c’est ainsi depuis déjà plusieurs années. J’ai peur, j’ai si peur que je ne sors pas ou très peu, rarement en compagnie de mes amies ou amis, je crains trop les recoins sombre. La nuit, ma chambre me semble menaçante, comme si un être au regard implacable se planquait dans quelque coin sombre dans l’intention de m’égorger durant mon sommeil. Je me demande si mes parents songent à la même chose que moi, mais dans cette ville penser aux autres c’est signer son arrêt de mort. Je ne songe plus qu’à moi-même, dans cette ville c’est la loi de la jungle, c’est chacun pour soit. C’est la peur de périr d’un instant à l’autre dans des circonstances dramatiques ou mystérieuses. Mon grand frère est mort déjà, on ne sait comment, il s’était enfermé dans la salle de bain pour se laver, on a dû enfoncer la porte pour le retrouver baignant dans son propre sang, la gorge ouverte sans qu’on comprenne ce qui s’est réellement passé. Enfin, moi j’ai des soupçons, la petite fenêtre était ouverte, on a beau habiter au douzième étages on ne sait jamais alors je pense, je spécules et je me dis que le destin des êtres de cette ville est de devenir paranoïaque. Mais comment expliquer que mon frère soit mort alors qu’il avait fermé la porte à clé ? Oui, ici, ce n’est pas les violeurs que l’on craint, pas plus que les voleurs ou les autres bandits mais les assassins. Ils pullulent comme une colonie de rats infestant les rues de cette ville et menaçant quiconque se voit concerné par une mise à prix. J’ai déjà volé une peluche dans un magasin, croyez vous que le patron m’a mise sur le panneau ?

Perché au sommet d’une maison plus haute que les autres, j’observe l’étendue de la ville en me demandant combien de mes confrères et consœurs sont en train d’exécuter leur contrat. J’ai déjà terminé le mien, l’excitation de la chasse continue de faire battre mon cœur et l’adrénaline du combat fait bouillir mon sang. Je voudrais me jeter à corps perdu dans le combat, une nouvelle fois, juste pour le plaisir de ressentir encore cette sensation grisante. Perchée sur cette éminence j’observe le ciel se teinter de sang, quand j’y pense…moi aussi je saigne. Ma victime du soir est morte, mon contrat est terminé et ce soir il fut plus compliqué qu’un autre, le combat ardu. Je suis un assassin, créateur de cette frayeur qui fait frissonner le vent, je suis celui qui fait hurler de peur les gens, je suis à l’origine de toute cette pagaille. Je suis blessée et le sang coule le long de ma lame, mon sang se mélange à celui de ma victime tout en coulant sur le toit de cette maison. Je me repose, l’âme tranquille et mon corps qui s’apaise, ignorant la douleur que me provoque cette plaie béante marquant mon épaule probablement à jamais mais peu m’importe, je suis bien. Nous, les assassins, ne sommes pas des bêtes avides de donner la mort, c’est notre travail et même si nous aimons donner la mort nous ne le faisons jamais sans raison, la seule chose qui nous pousse à commettre de tels crimes n’est autre que l’argent. Oui, nous sommes à la fois avides de sang mais aussi d’argent, cupides me direz-vous. Eh bien oui, si la société n’était pas aussi décadente peut-être que cela ne serait pas ainsi mais même avec une amélioration je crois que je poursuivrais mon travail, je l’aime trop. Nous aimons ce que nous faisons sans sombrer dans le meurtre gratuit : cela n’aurait pas de sens. Ce soir je n’ai pas encore eut la malchance de tomber sur un de ces Mercenaires mais cela ne saurait tarder, je crois que je vais m’éclipser. L’Ombre est ma compagne, mon épouse, celle que j’aime et que je côtoie continuellement. Maîtresse de ma vie…

Ces êtres infâmes, dépourvu de limite, capable du pire pour parvenir à leur fin…il me répugne, me donnent envie de vomir, je les déteste, je les hais, je les vomis. L’ombre les enveloppe, traîtresse redoutable qui les aide dans leur méfait, elle aussi je la maudis, elle est complice mais on ne peut la vaincre mais eux, oui eux, nous pouvons les tuer. Ils saignent tout comme nous, tout comme nous ils peuvent mourir, nous pouvons venir à bout d’eux mais l’Ombre, elle, ne peut périr mais juste repoussée par la lumière, elle ne s’éteindra jamais. Nous faisons en sorte d’incarner la lumière afin de repousser ceux qui incarnent l’ombre. Me glissant doucement dans l’ombre d’une ruelle, j’en suivais une autre, si je me planquais dans l’ombre, lui était une ombre, nul doute quand à l’identité de cette personne : un Assassin. La démarche qu’il avait démontrait qu’il était blessé même s’il conservait toute son assurance et l’élégance qu’il possédait déjà en temps normal, le silence irréel qui l’entourait m’envoûtait…mais je résiste. Tirant mon arme de son fourreau, je la lançais dans sa direction, je pensais que, blessé, il n’arriverait pas à l’arrêter…et pourtant. Comme alerté par une intuition unique, il exécuta un mouvement souple et surprenant, dévia le tire et se saisit d’une dague qu’il tint fermement, se mettant en position de combat. Surprit, j’eu un temps d’arrêt, suffisant visiblement pour qu’il riposte et s’élance dans ma direction, l’éclat de son arme brillant au clair de lune, une capuche dissimulant ses traits. Le combat ne fut pas long, je profitais de ses plaies et finit par le tuer, ne récoltant moi-même qu’une plaie au niveau de la cuisse. La lumière triomphait toujours de l’obscurité et j’en étais sûr à présent : elle me supportait, m’aidait à surmonter les obstacles et à repousser l’ombre…Je suis un Mercenaire et je protège ceux qui vivent dans la lumière en luttant contre ceux qui vivent dans les ténèbres…


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